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  Démocrates Suisses
secrétariat central
Case postale 8116
3001 Berne/BE

tél 031 974 20 10
fax 031 974 20 11

 

 
Mise en garde à nos membres et à tous les patriotes

Il est de notre devoir d’avertir le public que, depuis plusieurs mois, un groupe de personnes rassemblées sous la bannière d’une formation politique dénommée "Alternative populaire suisse", fondée le 30 avril 2016 à Lausanne, utilise, en ligne, la dénomination et le logo des Démocrates Suisses (DS), ce aussi bien à leur profit personnel que pour le compte de cette organisation. Plus encore, ces gens se permettent de publier sur la page Facebook de leur mouvement une série de photos de nos candidats aux élections fédérales du 18 octobre 2015, ainsi que les affiches utilisées à cette occasion.

Il s’agit d’individus non-membres, voire démissionnaires si ce n’est même exclus, de notre section cantonale vaudoise. Nos membres ont été mis en garde contre ces gesticulations par lettre personnelle adressée à chacun d’eux le 23 mai 2016. Auparavant, cette même année, nous avions déjà dû publier une mise en garde – sur notre site national cette fois – contre une tentative de ces mêmes milieux d’utiliser à notre insu une case postale portant notre dénomination.

Ce groupuscule et les individus qui le composent n’ont aucune légitimité à se prévaloir de nous. Ils ne nous représentent nullement et leurs actes ne nous engagent en aucune manière.

Il s’agit de détournements illicites relevant du parasitisme politique. Nous invitons tous les nombreux patriotes que compte notre pays à ne pas être dupes de ces manœuvres. Nous réservons l’usage de tout moyen de droit pour défendre nos intérêts et, de même, ceux de notre pays.

Pierre-Maurice Vernay
Démocrates suisses Vaud

   
 
Communication importante
Prière instante d'adresser toute la correspondance et toutes les demandes de renseignements à l'adresse suivante: Démocrates Suisses (Vaud)-Action Nationale, case postale 437, 1001 Lausanne.
La case postale CP Action Nationale 1000 Lausanne est actuellement utilisée à notre insu. La correspondance reçue en relation avec cette adresse ne reflète pas la position officielle de notre parti.
comité DS Vaud

 

Berne, le 29 novembre 2017
Une contribution de cohésion en faveur des États de l’UE? Pas question!
Les Démocrates Suisses (DS) sont révoltés par l’intention du Conseil fédéral de verser une contribution de 1,3 milliard de francs aux États de l’Union européenne (UE). Il y a une dizaine d’années, le peuple suisse s’était vu assurer que le milliard de francs de cohésion versé à l’époque serait une aide à caractère unique. Compte tenu de la forte pression qui s’exerce actuellement sur le budget fédéral et de l’inquiétude que manifestent – à raison – l’ensemble des représentants politiques à l’égard de la prévoyance vieillesse, une dépense de cet ordre ne peut être qualifiée que de foncièrement irresponsable. Après avoir déjà reculé lors de l’initiative sur l’immigration de masse, le Conseil fédéral apporte une fois de plus la preuve de sa servilité vis-à-vis de l’UE, dont la contrepartie à la contribution d’un milliard destinée aux pays d’Europe de l’Est se fait toujours attendre. En 2006, les DS étaient en première ligne lors du référendum contre cette contribution. Aujourd’hui, un nouveau référendum du même genre est indispensable.
Démocrates Suisses (DS) Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 11 septembre 2017
Interdiction des opérations de distribution du Coran organisées par «Lies!»: valse-hésitation du Conseil fédéral
Le Conseil fédéral recommande de rejeter une intervention parlementaire demandant l’interdiction de l’organisation islamiste «Lies!» et de ses opérations de distribution du Coran. Pour les Démocrates Suisses, cette décision reflète une certaine hésitation, étant donné que le Conseil fédéral souligne dans sa réponse la volonté de modifier les bases légales en conséquence et que, par-dessus le marché, il approuve le refus d’accorder des autorisations pour les activités de rue prononcé par les autorités cantonales et communales, ce qui rend sa conclusion encore plus incompréhensible. Seule une interdiction fédérale appuierait les autorités administratives dans leur pratique consistant à rejeter les demandes qui visent à organiser des opérations de distribution du Coran, et finirait par empêcher ces dernières. Par ailleurs, ce contexte incite ladite organisation à contester sur le plan juridique toute décision négative des autorités. Or, derrière «Lies!» se cachent des dirigeants islamistes radicaux connus, qui aspirent à l’émergence d’infrastructures parallèles islamiques et se rendent coresponsables du soutien apporté au djihadisme.
Démocrates Suisses (DS) Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 9 mai 2017
É lection présidentielle française: succès d’estime pour Marine Le Pen
En réunissant 33,9% des suffrages au second tour, Marine Le Pen a obtenu un résultat final tout à fait acceptable. Elle est également parvenue, dans l’ensemble, à s’étendre sur le plan géographique. Pendant toute la campagne, la candidate du Front national (FN) a dû se défendre contre la coalition de l’establishment. De plus, l’élite politique internationale ne peut considérer les résultats de cette élection comme une étape importante vers le renforcement de l’Union européenne, étant donné que les candidats eurosceptiques ont rassemblé quelque 48% des voix au premier tour. Si le FN ne parvient pas à augmenter son nombre de députés lors des toutes prochaines élections législatives, ce sera uniquement à cause du système antidémocratique et hostile aux minorités qu’est le scrutin majoritaire.
Démocrates Suisses (DS) Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 7 avril 2017
Accord-cadre institutionnel: l’Union européenne accentue la pression
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, et Doris Leuthard, présidente de la Confédération, se sont entretenus lors d’une rencontre visant à résoudre les blocages actuels. Toutefois, l’Union européenne (UE) subordonne tous les compromis possibles à la conclusion rapide d’un accord-cadre institutionnel. Les Démocrates Suisses (DS) estiment que la perte de souveraineté qui en découlerait ne serait pas une solution envisageable pour mettre à jour les accords en vigueur ni pour ouvrir de nouveaux accès aux marchés. La Suisse serait tenue – voire contrainte par la Cour de justice de l’UE, en cas de refus – de reprendre automatiquement le droit européen. De plus, face à de telles pressions, il faudrait à l’avenir conclure des accords économiques directement avec les États-nations concernés. Les DS participeront en tout cas de toutes leurs forces à la lutte contre cet accord-cadre institutionnel.
Démocrates Suisses (DS) Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 31 janvier 2017
Donald Trump sort les États-Unis du traité de libre-échange transpacifique (TPP)
Peu après son entrée en fonctions, le président des États-Unis Donald Trump annonce par décret le retrait de son pays du TPP. Les Démocrates Suisses se félicitent de cette décision, dans laquelle ils voient un signe fort à l’encontre des excès de la mondialisation qui dominent à l’heure actuelle. Cette décision a également des répercussions indirectes sur les pourparlers en cours concernant le traité de libre-échange transatlantique, ou partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI): à la tête de la première économie mondiale, Donald Trump se montre critique à l’égard du libre-échange de manière générale. Or les États-Unis étaient jusqu’à présent l’un des moteurs de cette politique commerciale internationale progressiste qui remet gravement en question la souveraineté des États-nations. Il y a donc lieu d’espérer que la pression continuera à s’accentuer sur ces stratégies de pouvoir antidémocratiques. Le PTCI prévoit en effet, par exemple, la possibilité pour les grands groupes qui dominent le marché de s’opposer aux décisions politiques d’un pays.
Démocrates Suisses (DS) Adrian Pulver Secrétaire national
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Berne, le 17 janvier 2017
Mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse: les DS soutiennent le référendum
La mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse ayant été refusée, les Démocrates Suisses (DS) ont décidé de soutenir le référendum contre le projet de loi. En effet, ce dernier ne prévoit ni contingents ni nombres maximaux et ne tient donc aucun compte du texte de l’initiative. Même la priorité des travailleurs indigènes a été édulcorée, à tel point que l’embauche d’un candidat domicilié sur le territoire de l’Union européenne ne requiert aucune justification. L’UDC, qui était à l’origine de l’initiative, se perd dans des volte-face continuelles. D’ailleurs, elle ne s’est toujours prononcée contre l’accord sur la libre circulation des personnes qu’en fonction des circonstances et n’a soutenu les DS lors des campagnes de votation des années 2000 que du bout des lèvres, voire pas du tout. Si elle souhaitait vraiment résilier cet accord, il y a longtemps qu’elle aurait dû lancer une initiative populaire – au lieu de rester au stade de l’effet d’annonce.
Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 29 décembre 2016
Le 12 février 2017: NON à la naturalisation facilitée (suite)!

L’importance du sujet nous contraint de revenir sur la votation du 12 février 2017.

L’acceptation de l’Arrêté fédéral concernant «la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération» aurait des conséquences graves. Pour trois raisons au moins, en plus de celles que nous avons déjà exposées (Schweizer Demokrat n° 11-12/2016).

1. D’abord, il s’agit, à l’origine, d’une manœuvre de la conseillère nationale Ada Marra (PS, VD) au service d’une clientèle politique, à savoir les «secondos» et «terzos». N’oublions pas que les étrangers ont des droits politiques dans le canton de Vaud et dans d’autres cantons romands. Il s’agit donc bien d’une clientèle électorale. Leurs intérêts sont à l’opposé des nôtres. Etrangers, naturalisés et double-nationaux constituent donc un groupe de pression. Même si les étrangers n’ont pas de droits politiques en matière fédérale, ces milieux n’en exercent pas moins une influence au niveau national. Qui leur permet – comme nous l’avions prévu – de mener une campagne bulldozer, entamée le 22 novembre 2016 déjà. Car ils ont les moyens de partir tôt. Avec, en prime, la caution d’anciens conseillers fédéraux.

Pour ces milieux, il s’agit, une fois encore, de régler des comptes avec notre pays, en relation avec ce que l’on appelle parfois les «années Schwarzenbach». Comme si nous leur devions quoi que ce soit. Comme s’ils avaient une revanche à prendre sur nous depuis la célèbre votation du 7 juin 1970 sur l’emprise étrangère. Redisons-le encore: si leurs aïeux ont immigré en Suisse, c’est qu’ils y trouvaient leur avantage. Autrement, ils seraient restés chez eux. Notre pays leur a permis, tout comme à leurs descendants, des carrières professionnelles qu’ils n’auraient jamais pu avoir dans le leur. Leurs enfants ont pu profiter de tous les avantages de la Suisse en bénéficiant d’un niveau de vie et d’un confort largement supérieurs à ceux que leur aurait offerts leur pays. Sans faire de service militaire, ni servir dans la protection civile. Nous ne leur devons rien.

L’influence de ces milieux va si loin qu’il s’agit désormais d’inscrire leurs revendications dans la constitution fédérale. Bref, de couler leurs privilèges dans le bronze. Ou de les graver dans le marbre, comme on voudra. Tout en foulant aux pieds les compétences cantonales et communales en matière de naturalisation. Or, pour nous, la constitution fédérale doit énoncer des principes essentiels et des règles générales relatives à la gestion des affaires publiques. Elle n’a pas à être le réceptacle de revendications clientélistes. La rabaisser serait une perversion de la démocratie. Qui ouvrirait béante la porte à d’autres revendications. On n’en finirait pas.

2. Ensuite, qu’entend-t-on par «troisième génération»? Selon le simple bon sens, il s’agit d’étrangers nés et ayant toujours vécu en Suisse, dont les quatre grands-parents ont immigré dans notre pays et dont les deux parents ont toujours vécu chez nous en y étant nés. Et bien, pas selon Mme Marra et ses amis.

Car, pour eux, il suffit d’abord que ses parents et grands-parents entretiennent ou (!) aient entretenu des relations étroites (!?) avec la Suisse. Il faut ensuite qu’un seul (!) parent ait vécu dans notre pays pendant au moins dix ans et y ait été à l’école durant au moins cinq ans. Il suffit enfin que le requérant ait suivi cinq ans de scolarité obligatoire en Suisse tout en y étant né. C’est se moquer du sens des mots, fausser le sens commun. Ces milieux avaient déjà fait le coup – en vain – à l’occasion de la précédente votation sur le même sujet (septembre 2004).

Le nombre des bénéficiaires est gigantesque et ne peut qu’augmenter de façon exponentielle avec l’immigration de masse issue de la «libre circulation». Que révèlent en outre ces fadaises? Que la loi est déjà rédigée, ou peu s’en faut. Que les Chambres fédérales n’auraient qu’à l’approuver comme un illettré qui signe d’une croix là où on le lui dit. C'est seulement rabaisser la constitution et se moquer du sens des mots, mais encore dévaluer les compétences parlementaires.

3. Enfin, la «naturalisation facilitée» aurait pour effet d’augmenter artificiellement le nombre de Suisses (même double-nationaux) en diminuant dans la même mesure le nombre d’étrangers. Enjoliver les statistiques de la sorte par des naturalisations massives permettrait une politique migratoire encore plus laxiste.

Car l’immigration ne cesse pas. Il ne s’agit pas que des Méditerranéens des «années Schwarzenbach». Les Balkaniques sont arrivés massivement depuis les années 1980, plus encore dans les années 1990 et après. Tout comme les Africains et les Sud-Américains. La nationalité suisse serait bradée. L’appartenance à une nation est pourtant la marque fondamentale de l’identité d’une personne ou d’un groupe de personnes. Il n’est pas question pour nous de la galvauder.

Nous avons battu ces milieux clientélistes étrangers lors de leurs précédentes tentatives en 1983, 1994 et 2004, qui ont tourné au fiasco pour eux. Une quatrième fois, nous devons éviter le pire. De tout notre cœur, nous appelons à voter NON le 12 février 2017.

Pierre-Maurice Vernay, président des DS Vaud, Remaufens

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Berne, le 15 novembre 2016
Naturalisation facilitée – NON le 12 février 2017
Le 12 février 2017, nous votons sur l’Arrêté fédéral concernant «la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération». Il s’agit, à l’origine, d’une initiative parlementaire déposée le 9 juin 2008 par la conseillère nationale Ada Marra (PS, VD), hélas bien connue. Intitulée «La Suisse doit reconnaître ses enfants» (?!), elle demande que les étrangers dits de la «troisième génération» établis en Suisse obtiennent la nationalité sur demande des parents ou des personnes concernées.

Le 26 septembre 2004, nous avions déjà voté sur un projet similaire, qui allait même plus loin en faveur des étrangers. De même en 1994 et en 1983 déjà. La naturalisation facilitée avait été refusée lors de chacune de ces votations populaires. Pourtant, les milieux de l’immigration reviennent inlassablement à la charge pour réclamer des privilèges en faveur de leur clientèle. Il s’agit pour eux de régler des comptes avec notre pays, en relation avec ce que l’on appelle parfois les «années Schwarzenbach» (ce qui, bien malgré eux, rend hommage à notre engagement lors de la campagne de la votation populaire du 7 juin 1970). Car ils estiment qu’eux-mêmes, leurs parents, voire grands-parents (!), avaient alors été défavorisés. Par qui ? Mystère. Relevons que, s’ils ont immigré en Suisse, c’est qu’ils y trouvaient leur avantage. Autrement, ils seraient restés chez eux. Notre pays leur a permis des carrières professionnelles qu’ils n’auraient jamais pu avoir dans le leur. Si les conditions de travail étaient effectivement dures à l’époque, elles l’étaient autant pour les Suisses que pour les étrangers. Ces milieux sont malvenus de se plaindre à présent. Assez de pleurnicheries. En particulier, il est grotesque que Mme Marra pose en photo ostentatoirement vêtue du maillot de la squadra azzura … tout en profitant amplement de son pays d’accueil. Ce alors que l’on cherche des noises à des jeunes Suisses qui portent un maillot rouge à croix blanche ou une chemise edelweiss.

La loi actuelle prévoit que le temps que le requérant a passé en Suisse entre dix et vingt ans révolus compte double dans le calcul des douze ans de résidence exigés pour la naturalisation; la nouvelle loi (révisée le 20 juin 2014, mais qui n’est pas encore entrée en vigueur) prévoit ce privilège pour les années comprises entre huit et dix-huit ans révolus. En plus, la durée minimale de séjour a été ramenée de douze à dix ans par la nouvelle loi. La naturalisation des jeunes étrangers est donc déjà facilitée, c’est un fait. Elle l’est dans une très large mesure, c’est une opinion. Car un étranger arrivé en Suisse à l’âge de 13 ans pourra bénéficier de la naturalisation facilitée dès sa majorité. Quel laxisme ! Mais ils en veulent encore plus. Assez! Stop aux privilèges!

Comme si les étrangers ne bénéficiaient pas déjà de coûteuses mesures d’intégration. Comme si l’immigration était sous contrôle. Comme si l’on n’avait pas ouvert la porte d’abord aux Européens du sud, puis aux Turcs et aux Balkaniques. Sans oublier les Africains. Les jeunes étrangers qui souhaitent acquérir la nationalité suisse peuvent parfaitement déposer une demande auprès de leur commune de domicile comme ils ont le droit de le faire aujourd’hui déjà.

Il sera difficile de gagner cette votation. D’abord parce qu’il y a de plus en plus de naturalisés et de double nationaux. Ensuite parce que les médias et les milieux étrangers vont se jeter de toutes leurs forces dans la bataille. Avec des moyens ô combien importants. Si seulement nous en avions ne serait-ce que le dixième …

En cas de victoire, le sujet sera classé pour quelques années. Du moins, espérons-le (regardons les intervalles entre les votations: 1983 – 1994 – 2004 – 2017; décidément, les milieux de l’immigration remettent l’objet sur le tapis avec une régularité de métronome). En cas de défaite, la nouvelle disposition constitutionnelle aura une loi d’application. Qui sera sujette au référendum facultatif. Mais tout sera alors plus difficile. Car il faudra recueillir les 50 000 signatures nécessaires et le vote des cantons ne comptera pas en tant que tel, seule la majorité du peuple étant requise. Et rien ne permet de présager que le référendum sera alors une priorité pour l’UDC.

Rassemblons donc d’ores et déjà nos forces pour éviter le pire le 12 février 2017. De tout notre cœur, nous appelons à voter NON.

Pierre-Maurice Vernay, président des DS Vaud, Remaufens

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