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  Démocrates Suisses
secrétariat central
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3001 Berne/BE

tél 031 974 20 10
fax 031 974 20 11

 

 
Communication importante
Prière instante d'adresser toute la correspondance et toutes les demandes de renseignements à l'adresse suivante: Démocrates Suisses (Vaud)-Action Nationale, case postale 437, 1001 Lausanne.
La case postale CP Action Nationale 1000 Lausanne est actuellement utilisée à notre insu. La correspondance reçue en relation avec cette adresse ne reflète pas la position officielle de notre parti.
comité DS Vaud

 

Consignes de vote pour les votations fédérales du 25 septembre 2016
  • Oui à l’initiative populaire «Pour une économie durable et fondée sur une gestion efficiente des ressources (économie verte)»
  • Oui à l’initiative populaire «AVSplus: pour une AVS forte»
  • Non à la loi fédérale sur le renseignement (LRens)
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Berne, le 24 juin 2016
Le Royaume-Uni dit oui au Brexit:
é chec historique pour l’Union européenne (UE)

Les Démocrates Suisses (DS) sont ravis de la décision prise par le peuple britannique de quitter l’UE. Inédit de par son importance, ce résultat peut être considéré comme une étape majeure vers la restructuration du continent européen. Il faut maintenant mettre à profit cette tendance en faveur d’une Europe des Étatsnations souverains auprès d’autres membres de l’UE et exiger des votations populaires. Les peuples d’Europe n’ont pas besoin d’une structure artificielle, centralisée et antidémocratique qui se limite à servir le pouvoir de l’establishment. La décision britannique n’a par ailleurs aucune conséquence directe sur les négociations avec la Suisse. La mise en œuvre de l’initiative sur l’immigration de masse doit passer par la résiliation de la libre circulation des personnes. La Suisse ne doit en outre conclure aucun contrat-cadre institutionnel.
Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 13 juin 2016
Acceptation de la modification de la loi sur l’asile: mesures nécessaires
Les Démocrates Suisses (DS) prennent acte du résultat de la votation du 5 juin dernier. Malheureusement, la netteté de ce résultat reflète aussi le fait que l’UDC, pourtant à la tête du référendum, a renoncé à mener une véritable campagne de votation, ce qui semble extrêmement douteux. Dans le contexte actuel, plusieurs mesures s’imposent: les points de passage frontaliers doivent être fermés et il faudrait que le Corps des gardes-frontière, épaulé par l’armée suisse, rétablisse des contrôles. La lutte contre la menace d’une future augmentation de la migration clandestine requiert une surveillance de la frontière «verte», dans le sud du Tessin et dans le canton de Genève. Les DS exigent en outre des rapatriements plus rapides, moyennant du personnel supplémentaire au sein des autorités responsables. Il faut d’ailleurs que la Confédération soulage les cantons et les communes dans toute la mesure du possible. Enfin, l’efficacité à long terme de la politique en matière d’asile passe par l’abandon de toute compétence cantonale, de sorte que toutes les demandes d’asile soient traitées dans des centres fédéraux (idéalement à proximité de la frontière).
Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 27 mai 2016
Démocrates Suisses (DS): nouvelle direction au niveau national
L’assemblée des membres des DS s’est prononcée en faveur d’une co-présidence pour succéder à Rudolf Keller (BL), ancien conseiller national, qui a quitté la présidence du parti. Elle a ainsi élu le docteur Michel Dupont (VD), ingénieur, et Christoph Spiess (ZH), juriste et ancien conseiller communal. La vice-présidence du parti sera désormais assumée par Margrit Neukomm (BE), bibliothécaire.

Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 15 avril 2016
Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI): non au dictat des États-Unis
Les milieux politiques compétents qui gravitent autour du conseiller fédéral Johann Niklaus Schneider-Ammann craignent qu’une non-participation au PTCI nuise de manière radicale à l’avenir de nombreuses branches de l’économie suisse. Les Démocrates Suisses (DS) condamnent cette position. En effet, le PTCI porterait atteinte à de larges pans de la souveraineté de tous les États-nations d’Europe, d’autant plus que les États-Unis soumettraient le libre-échange à leurs normes économiques peu durables. Le monde agricole se verrait contraint d’accepter des organismes génétiquement modifiés et le marché suisse perdrait l’atout que constitue l’excellente qualité de ses produits. De plus, les grands groupes pourraient se défendre contre les décisions (politiques) de l’État. Les DS considèrent le PTCI comme une adhésion à une entité fédérale dirigée par les États-Unis. C’est donc un devoir de s’y opposer de manière catégorique.

Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 15 avril 2016
Développement de l’armée (DEVA): les Démocrates Suisses (DS) soutiennent le référendum
Dans le cadre du projet DEVA, les Chambres fédérales ont décidé de réduire l’effectif de l’armée à 100 000 militaires. Or la capacité actuelle de l’armée, soit 220 000 militaires, est déjà bien trop faible pour permettre à la Suisse d’assurer sa défense de manière autonome. Cette réforme menacerait une fois de plus des emplois insensibles aux variations conjoncturelles, en particulier dans les régions périphériques, et se solderait par la suppression de l’armée de milice en tant que telle, alors même que les temps incertains que nous traversons (terrorisme islamique) font de toute nation sans défense crédible une cible supplémentaire. Enfin, il est essentiel d’avoir une armée performante pour surveiller les frontières du pays. C’est pourquoi les DS soutiennent le référendum du groupe Giardino contre cette réforme de l’armée et entendent y participer activement.

Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 15 avril 2016
Libéralisation des heures d’ouverture des magasins:
les Démocrates Suisses (DS) disent non à une société qui tourne 24 heures sur 24

Lors de la dernière session parlementaire, le Conseil national a donné le feu vert à une nouvelle étape vers la libéralisation totale des heures d’ouverture des magasins (de 06h00 à 20h00 les jours ouvrables et de 06h00 à 18h00 le samedi). Les DS s’opposent à cette exigence avec d’autant plus de véhémence que les clients ont déjà la possibilité de faire des achats jusqu’à une heure avancée de la soirée dans les zones de rencontre à forte fréquentation (les gares, principalement). De plus, de nombreux cantons se sont déjà prononcés contre la prolongation des heures d’ouverture des magasins. Après l’assouplissement, il y a trois ans, de l’interdiction de travailler la nuit et le dimanche, les DS entendent maintenant lutter contre l’émergence insidieuse d’une société qui tourne 24 heures sur 24. À travers cette demande d’extension, le commerce de détail répond à un prétendu besoin de la clientèle sur le dos du personnel de vente, lequel verrait ses conditions de travail se dégrader nettement et ne tirerait donc aucun bénéfice d’une modification de la situation actuelle. De plus, sa vie sociale serait entravée par la prolongation de ses heures de présence. Enfin, cette mesure peu durable ne rendrait service, au mieux, qu’à la grande distribution et ne créerait pas d’emplois.
Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 23 décembre 2015
Oui au voile islamique, non à la chemise edelweiss?!
En l’espace de quelques jours, deux décisions lourdes de sens ont été prises: le Tribunal fédéral a autorisé une écolière musulmane d’un établissement public de St. Margrethen (SG) à porter un voile, tandis qu’à l’école publique de Gossau (ZH), une enseignante a voulu interdire à plusieurs élèves de porter la traditionnelle chemise edelweiss. Les Démocrates Suisse (DS) constatent que d’aucuns sont prêts à bannir leurs propres traditions pour préserver le multiculturalisme. Partant, les tenants de l’idéologie anti-frontières et anti-nations se rapprochent peu à peu de leur objectif: la suppression des Etats-nations. Cette comparaison ne saurait être automatiquement perçue comme une polémique, puisque la chemise edelweiss ne porte aucun message discriminatoire. Par contre, le voile islamique constitue un symbole de pouvoir sexiste et profondément antidémocratique. C’est ainsi que les valeurs suisses sont piétinées.
Adrian Pulver, secrétaire national des Démocrates Suisses (DS), Berne
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Berne, le 23 décembre 2015
Droit de veto contre les fermetures de bureaux de poste: mesure de protection rejetée par le Conseil national
Les Démocrates Suisses (DS) regrettent que le Conseil national ait refusé de donner aux communes un droit de veto contre les fermetures de bureaux de poste. La grande Chambre a ainsi manqué l’occasion de créer un instrument de protection en faveur des régions rurales peu peuplées. En effet, dans de nombreux villages, la disparition du bureau de poste contribue à moyen terme à saper les structures économiques. De plus, les personnes âgées, en particulier, ne possèdent souvent pas d’outils électroniques et ne peuvent se déplacer que de façon limitée; la proximité immédiate d’un bureau de poste revêt donc une importance capitale. Le principe, inscrit dans la Constitution, d’une couverture de l’ensemble du territoire national, avec un réseau de succursales à l’avenant, est de plus en plus ignoré. Les députés bourgeois conservateurs de l’UDC, qui se veulent pourtant les défenseurs des régions périphériques, ont voté contre cette demande.
Démocrates Suisses (DS) Adrian Pulver secrétaire national
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Berne, le 19 septembre 2015
Chantage et menaces de l’Union européenne (UE)
La Commission européenne exige que la Suisse participe elle aussi à la clé de répartition permanente des réfugiés. L’Islande, la Norvège, le Liechtenstein et la Suisse, tous membres de l’Association européenne de libre-échange, et pourtant partenaires des accords Schengen/Dublin, sont censés reprendre sans protester les récentes dispositions imposées à tous les États de l’UE, sans quoi les accords Schengen/Dublin les concernant seraient résiliés (communiqué complet disponible en allemand uniquement: Kommentar_Erpressung.pdf ).
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Berne, le 9 septembre 2015
Schaffhouse, commune unique : nouvelle attaque contre les droits populaires
Les Démocrates Suisses (DS) rejettent catégoriquement la proposition visant à faire de Schaffhouse une «commune-canton». Par sa dimension, la fusion demandée par le maire de Neuhausen am Rheinfall est inédite: même la réforme similaire qu’a connu le canton de Glaris n’a pas fait disparaître les communes glaronnaises, qui sont encore au nombre de trois. Les centralisations débouchent toujours, d’une certaine manière, sur une position dominante du centre urbain vis-à-vis des zones rurales, qui se retrouvent en position d’infériorité numérique dans les sièges parlementaires qui leur sont attribués. De façon générale, la suppression de toutes les assemblées communales conduirait à une réduction considérable des droits populaires politiques. De plus, la planification économique prioritaire pourrait bien, de par la suppression des structures fédérales, faire la part belle aux villes de Schaffhouse et de Neuhausen am Rheinfall. Les DS condamnent avec la plus grande vigueur la tendance actuelle à l’apathie démocratique et aux fusions à tout va. Dans ce dernier domaine, ils acceptent uniquement les regroupements d’au plus deux communes de petite taille, lorsque celles-ci ne possèdent plus les ressources humaines (autorités communales) ou financières leur permettant d’être viables.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver, Secrétaire national
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Berne, le 8 septembre 2015
É lections fédérales 2015: les Démocrates Suisses en lice dans cinq cantons
Les Démocrates Suisses (DS) se présentent avec leurs propres listes à l’élection du Conseil national du 18 octobre 2015 dans les cantons de Zurich, Berne, Vaud, Saint-Gall et Lucerne. L’objectif principal de leur campagne est de gagner un siège, et c’est dans les deux plus grands cantons, Berne et Zurich, qu’ils ont les meilleures chances de remporter ce mandat. À cet effet, les partis cantonaux bernois et zurichois ont désigné deux jeunes candidats de qualité: Adrian Pulver, 32 ans, secrétaire national des DS, et Sheila Thalmann, 36 ans, dessinatrice en bâtiment. Force politique différente et indépendante des grands blocs, les DS œuvrent en faveur de la préservation de l’identité suisse, tout en s’engageant fortement dans les domaines écologique et social. Ils accordent par conséquent une importance tout aussi capitale à la limitation de l’immigration (par la résiliation de l’accord sur la libre circulation des personnes) qu’au maintien d’un Etat social fort et à la protection des sols cultivés contre la création de nouvelles zones à bâtir.
Démocrates Suisses (DS), Adrian Pulver, Secrétaire national

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Défense:...des requérants oui!...des nationaux non?!
Siégeant à Yverdon-les-Bains les 13 et 14 août 2015 sous la présidence de la conseillère nationale Amarelle (bien connue pour sa complaisance à l’égard de l’emprise étrangère), la Commission des institutions politiques du Conseil national a entériné le projet de modification de la loi sur l’asile présenté par le Conseil fédéral et déjà approuvé par le Conseil des Etats. Cette réforme sera vraisemblablement adoptée en dernière lecture lors de la prochaine session d’automne. Elle prévoit notamment que tout requérant dont la demande est traitée dans un centre de la Confédération doit avoir droit à un conseil et à une représentation juridique gratuits (cf. http://www.parlament.ch/f/mm/2015/Pages/mm-spk-n-2015-08-14.aspx).

Quelles seraient les conséquences de cette mesure, si elle devait être appliquée? En juillet 2015, 3’896 demandes d’asile ont été déposées; vu l’attitude de nos autorités, rien ne permet d’espérer que ce nombre diminuera à l’avenir. Durant ce même mois, 2’031 demandes d’asile ont été réglées en première instance. Il faut donc actuellement compter avec environ 30’000 procédures clôturées par an, vu l’intention affichée d’accélérer les procédures. Dans le canton de Vaud, les avocats d’office sont rémunérés à raison de Fr. 180.- de l’heure (Fr. 110.- pour les stagiaires), TVA en plus. Un dossier d’asile de taille moyenne peut impliquer en tout cas une demi-douzaine d’heures de travail, vu en particulier l’assistance du mandataire aux auditions du requérant. Parlons chiffres: 30’000 X 180.- X 1,08 X 6 = Fr. 34’992’000.-. Certes, tous les requérants ne seront pas représentés par des avocats brevetés, car des dossiers seront certainement aussi confiés à des stagiaires; néanmoins, la durée moyenne de six heures retenue dans notre calcul est plutôt optimiste. Ceci compensera cela. De toute façon, nous en sommes réduits à des ordres de grandeur, même si l’on devait ne devait retenir «que» Fr. 32’400’000.- en considérant que la Confédération se paie elle-même la TVA qu’elle perçoit.

Ce privilège légal est envisagé à une époque où la Confédération affiche la ferme volonté de combler le déficit de l’exercice 2014 (qui était de 124 millions, rappelons-le). Ce qui l’a en particulier menée à décider de réduire aussi bien les paiements directs à nos agriculteurs que les traitements de ses employés. En d’autres termes, à s’en prendre à celles et à ceux qui travaillent, qui produisent des richesses, qui font œuvre utile au service de notre pays et qui contribuent à la société à laquelle ils appartiennent, pour favoriser des individus qui, précisément, n’appartiennent pas à notre société, de laquelle ils veulent uniquement soutirer des avantages.

Nous avons parlé d’ordres de grandeur. En effet. Dans un communiqué du 12 août 2015, le Conseil fédéral a annoncé que les mesures prévues à l’égard de son personnel «(…) permettront d’économiser 30 millions de francs par an à partir de 2016» (https://www.admin.ch/gov/fr/ accueil/documentation/communiques.msg-id-58325.html). Donc une économie analogue à la dépense en faveur des requérants. Sans compter le fait que des employés qui se sentent déconsidérés travaillent moins bien. On appréciera.

Tout ceci à un moment où la Cheffe du département fédéral concerné, Présidente de la Confédération cette année, ne cesse de minimiser la gravité du problème de l’asile. Qui plus est également à l’occasion de la Fête nationale.

Le prétexte invoqué à l’appui de ce privilège accordé aux milieux de l’asile est celui d’une accélération des procédures. C’est ridicule. Toutes choses égales par ailleurs, la rapidité d’une procédure dépend du rapport entre le nombre de dossiers à traiter et le nombre d’employés affectés à cette mission. Le plus sûr serait donc de diminuer le nombre de demandes d’asile en surveillant mieux la frontière (y compris en appelant l’Armée en renfort du Corps des Gardes-frontière dans la région de Chiasso, où la situation est la plus grave), sans reculer a priori devant une augmentation du personnel administratif, qui serait un bon investissement. Voilà à quoi ressembleraient de véritables mesures. Mais, pour cela, il faut de la volonté politique. Et du courage. Car nous attentons des actes. Pour que les choses changent enfin. En d’autres termes, que l’on commence une bonne fois pour toutes à parler de refoulements et de rapatriements massifs, donc de baisse nette de l’effectif des requérants, des personnes admises provisoirement et des réfugiés, et que l’on nous épargne donc enfin ces formulations en trompe-l’œil se réjouissant d’une diminution du taux d’accroissement du nombre des requérants.

DS-Vaud

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Discours du 1er août 2015

Chers Confédérés,
Chers Membres et Sympathisants de notre mouvement politique les Démocrates Suisses,
Mesdames, Messieurs,

Dans son ordre du 8 mai 1945 le Général Henri Guisan dit: Soldat suisse, avec tes camarades, avec tes chefs et ton général, remercie Dieu d’avoir épargné notre Pays. Car c’est à lui, d’abord, que nous devons ce destin miraculeux.

Le 19 août 1945 après la cérémonie ‘’d’hommage aux drapeaux‘’ le Général réunit, à son PC de Jegenstorf, le chef de l’état-major avec ses principaux collaborateurs, commandants de corps, de divisions, de brigades et des régiments et définit ainsi le devoir à accomplir dans le futur.

Notre peuple ne saurait se dérober aux grands problèmes qui se poseront, demain, aux hommes de toutes les nations. Mais, si universels que soient les problèmes, il y aura toujours, pour les résoudre, une solution suisse.

Le Général a rempli sa mission, sauvegarder l’indépendance du pays et maintenir l’intégrité du territoire.
Hélas! Il ne fallait pas attendre 50 ans pour que la Confédération pose sa candidature à l’Union Européenne, la solution suisse devient la solution de l’UE, ceci en contradiction avec le devoir défini par le Général.
Dès le début, la dite construction européenne a montré son visage, le Président de la Commission exécutive de la CEE, Sicco Mansholt, a affirmé qu’en Europe il y a trop de paysans et a orienté la politique agricole vers de grandes exploitations de type industriel.
Il n’y a pas de meilleure solution que l’entreprise familiale et la petite exploitation agricole pour l’environnement et le contrôle de la qualité des produits. La question agricole ne se réduit pas au seul prix de revient.
Un autre aspect de la CEE, c’est de favoriser à tout prix les échanges de marchandises. Le but était de rendre les économies interdépendantes, d’où l’explosion du nombre de camions sur les routes. Dans la suite l’UE a constitué une bureaucratie à Bruxelles sous l’égide du Président de la Commission Européenne, Jacques Delors, pour créer un marché unique. Souvenons-nous de sa célèbre déclaration, tous les pays de l’UE sont gagnants. L’introduction de l’Euro a été une erreur, une monnaie unique pour des pays à des capacités économiques et des structures si diverses ne peut pas fonctionner.
Lors du jubilé de notre parti, j’ai évoqué le cas dramatique de la Grèce, tous les biens réels de ce pays continueront d’être vendus pour du papier-monnaie. L’avenir est pour ce pays, plus de service public et des dettes pour les générations futures. L’UE a suivi la politique de l’Amérique d’expansion monétaire, solution proposée par les dirigeants de Goldman Sachs. Le Président de la BCE, Mario Draghi, était un des dirigeants de Goldman Sachs et a fait une politique monétaire semblable pour l’UE. L’expansion monétaire est une manipulation du papier-monnaie. Avec cette politique, les pays se sont endettés et par là sont devenus vulnérables. Les membres de l’UE n’ont pour la plupart pas encore compris que la source du mal est l’UE, entité économique sur la voie de la gouvernance mondiale, nouvelle utopie, où les peuples doivent se fondre.
On ne comprendrait pas la situation actuelle de l’UE, si l’on ne tenait pas compte de la vision qui se trouve derrière l’action de l’UE.
Pour nous il n’y a qu’une solution, c’est la solution suisse.
Notre combat continue.

Michel Dupont, 1er vice-président des DS Suisse, Pully

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